Madeleine Stratford

photo Marie Andrée BlaisMadeleine Stratford (de Gatineau, au Québec) est poète, traductrice littéraire et professeure de traduction à l’Université du Québec en Outaouais (Gatineau). Elle détient un B.A. en langues modernes de l’Université Bishop’s, une M.A. en littérature allemande de l’Université McGill et un Ph.D. en traductologie de l’Université Laval. Elle a publié des articles dans plusieurs revues scientifiques comme TTR et Meta (Canada), MonTI, Hermeneus et Sendebar (Espagne), ReCIT (Argentine), AErea (Chili), et Point of Contact (États-Unis), ainsi que dans les monographies Translating Women (Presses de l’Université d’Ottawa, 2011) et Translation Peripheries. Paratextual Elements in Translation (Peter Lang, 2011). Elle a signé des traductions littéraires dans des revues, dont Brèves littéraires, Sojourn, Calque, Alba Londres, TransLit et carte blanche, ainsi que dans les anthologies Si proche de Grenade (Paris : Seghers 2005) et Days of Poetry and Wine (Ljubljana, Slovénie : Študentska založba, 2010). Elle a également publié un texte d’accompagnement pour la première traduction allemande de L’Avalée des avalés de Réjean Ducharme, signée Till Bardoux (Traversion, 2011). Son premier recueil, Des mots dans la neige, est paru en 2009 aux éditions Anagrammes (Perros-Guirec, France) et lui a valu le Prix Orpheus. Sa traduction française du recueil intitulé Ce qu’il faut dire a des fissures / Lo que hay que decir tiene grietas de l’Uruguayenne Tatiana Oroño (L'Oreille du Loup, 2012) a reçu en 2012 une mention du jury du prix de traduction Nelly-Sachs en France et a remporté en 2013 le prix John-Glassco de l’Association des traducteurs et traductrices littéraires du Canada. En 2014, elle a été sélectionnée pour prendre part au programme de résidence du Centre international de traduction littéraire de Banff.